Branle-bas dans Babel

Considérations linguistiques et langagières, étymologie, langues seconde, expressions, etc.

L’avenir appartient aux polyglottes!

Posted by on 30 Avr 2019 in Éducation et (r)évolution, Branle-bas dans Babel, Les mots des autres, Scribouillure | 0 comments

L’avenir appartient aux polyglottes!

Le Scribe à gages reprend du service! Ma vie est back on track tirée par une locomotive remise à neuf et bien huilée, le paysage défile tranquillement — ma locomotive a jamais été pour le sprint, plutôt comme le petit train va loin, de préférence en prenant plusieurs pauses sur le chemin, pis avec des détours pour sonder autant le glauque des sombres vallées que l’éclatant des panoramas infinis. Cette session-ci j’ai la chance de donner le cours d’Idéologies politiques contemporaines, pis afin de les introduire, j’ai fait un détour qui nous a menés des racines antiques du proto-État à...

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Urbanité et ubiquité

Posted by on 4 Déc 2013 in Éducation et (r)évolution, Branle-bas dans Babel, Cité et civilisation, Le hamster dans la roulette, Montées de lettres, Scribouillure | 1 comment

Urbanité et ubiquité

Ou l’humanité urbi et orbi Pouvez-vous répéter la question? «Est-ce qu’une ville a une âme? Et si oui, comment faire pour l’amener sur le chemin de la croissance personnelle?» Voilà ce qui a déclenché la discussion, mais ce n’était pas le début, tant s’en faut. Comme tout pommier, les racines plongent profondément et parfois très loin sous terre, dans toutes les directions. En fait, tout a commencé avec ce conte des deux bouts du monde, de la source claire, limpide et cristalline, du pommier, du banquet… Non. À dire vrai, tout a commencé quand elle m’a contacté— C’est qui, elle? Ça, ça nous...

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Tripper des bulles

Posted by on 1 Oct 2010 in Branle-bas dans Babel, Enfance et paternité, Scribouillure | 0 comments

Ouuuuh, vieille expression douteuse que je ressors des boulàmites! Tripper des bulles signifiait littéralement «1. avoir un peu trop de plaisir; 2. déconner; 3. avoir trop pris de drogue» à une époque où la socialisation primait sur toute autre considération, c’est-à-dire au secondaire. Ce préambule n’a de but que de fournir un contexte cognitif à mon titre, mais le véritable propos de ce billet sur le fly, c’est le suivant. Je suis au parc avec mon fils, et comme d’habitude j’ai apporté plein de jouets pour le divertir et ouvrir ses petits horizons. Un de ces...

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Un petit coeur bat la chamade

Posted by on 12 Sep 2008 in Branle-bas dans Babel, Enfance et paternité, Scribouillure | 4 comments

Chamade aurait été repris de l’italien du nord ciamada, vers 1570 en tant que terme militaire (comme bien d’autres termes à l’époque, semble-t-il), provenant lui-même du latin chiamare, qui signifie «clamer». Au début, la chamade désignait une batterie de tambour et une sonnerie de trompette annonçant le désir de parlementer, ou la reddition des occupants d’une place forte lors d’un siège. Aujourd’hui, on ne retrouve plus ce mot que dans l’expression battre la chamade, en parlant d’un cœur qui bat vite ou fort. Il est intéressant de noter le...

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Hic Sunt Dracones

Posted by on 7 Nov 2007 in Branle-bas dans Babel, Les mots des autres, Scribouillure | 2 comments

L’expression latine hic sunt dracones, qui veut dire «ici sont les dragons», se drape d’une légende, qui voile la réalité dans une brume mystérieuse. De fait, selon la tradition médiévale, les cartographes inscrivaient généralement, dans les régions mal ou peu connues, le terme terra incognita, «terres inconnues». Selon la légende, hic sunt dracones pouvait remplacer ce terme pour désigner les confins de la connaissance géographique où, logiquement, devaient se terrer des créatures fantastiques et redoutables comme les dragons. En réalité, un seul exemple subsiste de nos jours qui atteste...

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Canada, terra incognita

Posted by on 25 Oct 2007 in Branle-bas dans Babel, Scribouillure, Sonder l'insolite | 0 comments

Les limites du Canada que je connais sont à peine plus grandes que celles du Québec. En fait, la seule fois où je suis sorti de ma province pour visiter ce qui est théoriquement mon pays, je me suis rendu aussi loin qu’Ottawa. Malheureusement, je crois que je suis assez représentatif des gens d’ici. Il y a un fossé qui sépare le Québec et le Canada. Et ce n’est pas qu’une question linguistique. C’en est plutôt une de mentalité. Dans les universités brésiliennes, les étudiants de chaque faculté se regroupent en associations nationales. Celles-ci, chaque année, font la promotion d’une...

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