Ainsi Suwa-t-il…

Posted by on 8 Nov 2007 in Montées de lettres, Scribouillure, Sonder l'insolite | 1 comment

Quand le théâtre québécois rencontre Kill Bill, sans mauvais sang, avec beaucoup de bon sens, voilà Japon, théâtralité en plusieurs pièces, casse-tête hilarant, mélangeant nô, rock, pépère, solitude buendiaste au centuple, arrosé de Perrier, de films longue séquence, d’un brin de suicide et d’homosexualité — sans pour autant versé dans le pathétique — d’histoire d’amour, d’intrigue et de poésie; la profondeur des transgressions de genre amène le public à participer et les comédiens à assister; le temps n’existe pas, bien que le monologue épistolaire nous y ramène constamment en un regard tourné vers le passé qui se rapproche inéluctablement du dénouement final, qui n’est du reste qu’onirique traversée des cultures imaginairement globalisées flottant dans l’espace dramatique d’une envolée délirante entre vieux copains autour d’une bonne bière dans une discothèque kitsch, et ce, sans parler de Spartacus, du show télévisé de Tétris humain et d’un certain… — comment déjà? Ah, oui! — Suwa Maratori et de ses nombreux exploits légendaires.

Présenté par la Compagnie Thomas et Premier Acte.

One Comment

  1. C’est un exercice de style… presque pas de points!

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